Le toilettage humain par Daniel Laberge
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L'histoire de mon toilettage
(en bref)

Je peux comprendre les sceptiques, j’en suis un moi-même.
Je crois que le scepticisme est une attitude saine.
Il est sensé de ne pas croire tout ce que l'on vous dit.
Je remets toujours tout en question, l'ancien comme le nouveau.
Depuis ma tendre enfance, je me souviens d'avoir douté de ce qu'on m'apprenait.
Cette incertitude envers les gens m'a amené à douter de la science.
Sans ce scepticisme sur l'état de nos connaissances sur la peau, je n'y aurais jamais enfoncé mes ongles.

Ce qui m'a poussé à commencer

Je pouvais sentir la présence de masses semi-dures sous la peau de mes joues et de mon dos, du genre qu'on dit aux femmes de repérer lors de l'auto-examen des seins pour le dépistage du cancer.
Certaines étaient grosses; environ de la taille d'une demi-arachide.
Je savais que ces duretés étaient les vestiges de boutons d'acné, datant de mon adolescence.
Je les imaginais comme étant des glandes sébacées hypertrophiées et les surnommais, à la blague, «les vieilles mines de sébum du roi Daniel».
Quoi qu'il en soit, elles enlaidissaient mon visage et lui enlevaient tout attrait.

Mes premières expériences

Le quinze novembre 2002, poussé par la curiosité, la logique et l'instinct, j'ai commencé à creuser ma peau avec mes ongles.
C'était censé être une expérience de trois semaines et ça ne me dérangeait pas si je me faisais mal; j'allais trouver ce qu'il y avait dans ces bosses sous ma peau.
Alors j'ai creusé, creusé et creusé encore.
Je me blessais gravement; plantant directement mes ongles dans ma chair.
Je travaillais dans le sang, mais j'ai persisté.
Ça m'a pris des semaines et des mois avant de raffiner ma technique et de comprendre que ces bosses étaient en fait des plis et que je pouvais les déplier.
Graduellement, je ne me faisais plus mal.
Presque plus de sang.

Ce que j'ai trouvé

Ces masses n'étaient en fait que des noeuds de peau pliée et repliée.
J’ai découvert que tout mon corps était sillonné de plis de la tête aux pieds.
Les dégâts n'étaient pas en dessous de la peau comme je le croyais; c'était la peau elle-même qui était pliée.
Je n'ai trouvé ni mine de sébum, ni glandes sébacées gonflées; seulement de la peau en santé, mais extrêmement emmêlée et nouée.
Avec mes ongles, je pouvais sentir les joints entre les plis et les ouvrir.
Vous pouvez comparer cette activité à défaire un noeud dans vos lacets.
Vous devez trouver les jonctions entre les rangs de corde, y trouver une prise, et les séparer en tirant.
De plus, les intersections entre ces plis correspondaient aux douleurs que j’avais: maux de tête, maux de dos, maux de genou, ... je pouvais trouver leurs positions exactes et les ouvrir, éliminant ainsi la douleur.

Du toilettage?

Pendant la première année, je n'avais pas encore réalisé que mon activité était du toilettage.
Pour moi, j'explorais tout simplement ma peau avec mes ongles.
Un jour, je me suis demandé de quoi j'avais l'air pendant que j'accomplissais mon dépliage.
Je ressemblais probablement à un chimpanzé.
Oui, c'est ça!
Je me «toilettais» comme le font les singes.

Les premières années

N'eût été ma conviction profonde que je guérissais ma peau, j'aurais mis fin à mon expérience, car mes progrès étaient très lents.
Évidemment, ma technique était totalement déficiente, alors je me blessais et je saignais fréquemment.
Malgré cela, j'ai persévéré et je me suis toiletté autant que je pouvais le faire; passant parfois des journées entières à la tâche.

Première sortie

Mon empressement à me toiletter était motivé par ma conviction que le toilettage pouvait aider et soulager bien des gens.
J'ai voulu rendre cette information publique, même si le travail sur moi-même était incomplet.
En novembre 2006, j'ai mis la première version de la vidéo «Le toilettage humain redécouvert» sur internet et j'ai envoyé un courriel l'annonçant et expliquant le toilettage à tous les principaux;
•Réseaux de télévision,
•Journaux,
•Magazines,
•Agences internationales de nouvelles,
•Associations et sociétés de dermatologie,
•Associations pour la douleur chronique,
•Associations pour l'arthrite,
•Associations pour les maux de tête,
•Associations pour le vieillissement,
•Associations pour les aînés,
•Primatologues,
•Associations pour les primates,
•et plus.
Toutefois, mon histoire n'a reçu que très peu d'intérêt.
On m'a pris pour un fumiste.

La découverte du
toilettage par pression

En janvier 2009, j'ai découvert que je n'avais aucunement besoin de déplacer mon ongle pour déplier ma peau.
Mettre de la pression sur la peau avec l'ongle suffisait.
Pendant toutes ces années, j'avais promené mon ongle sur ma peau.
Depuis, le «toilettage par pression» est devenu un de mes principaux outils.
Je me sentais un peu honteux d'avoir mis tant de temps à le trouver.

Les résultats s'accélèrent

Au fil des ans, ma peau a répondu de mieux en mieux à mon toilettage, pendant que ma technique s'est évidemment améliorée.
Ainsi, la différence entre ce que je pouvais accomplir dans une période de temps donnée voilà quelques années avec ce que je peux réaliser maintenant est stupéfiante.
Les résultats que j'obtiens se sont accrus exponentiellement.

Scepticisme généralisé

Le toilettage fait maintenant partie de ma vie.
Je peux en observer les bienfaits esthétiques sur moi-même, mais je peux également voir la détérioration causée par un manque de toilettage sur les gens que je rencontre.
Cependant, quand la douleur attaque mon corps, et que je peux m'en débarrasser par toilettage; il devient précieux pour moi.
La plupart des gens qui visitent ce site me prennent probablement pour un hurluberlu et ne mettent pas le toilettage à l'essai.
Je les comprends, mais c'est tout de même dommage.
Je vous prie de surmonter votre scepticisme et d'expérimenter les techniques décrites sur ce site.
  
Bon toilettage.

 

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