Mon histoire (en bref)

Je peux comprendre les sceptiques, j’en suis un moi-même.
Je crois que le scepticisme est une attitude saine.
Je remets toujours tout en question, l'ancien comme le nouveau.
Depuis ma tendre enfance, je me souviens d'avoir douté de ce qu'on me disait.
Ce doute envers les gens m'a amené à douter de la science.
Sans ce scepticisme sur l'état de nos connaissances sur la peau, je n'y aurais jamais enfoncé mes ongles.

Ce qui m'a poussé à commencer

Je pouvais sentir la présence de masses semi-dures sous la peau de mes joues et de mon dos, du genre qu'on dit aux femmes de repérer lors de l'auto-examen des seins pour le dépistage du cancer.
Certaines étaient grosses; environ de la taille d'une demi-arachide.
Je savais que ces duretés étaient les vestiges de boutons d'acné, datant de mon adolescence.
Je les imaginais comme étant des glandes sébacées hypertrophiées et les surnommais, à la blague, «les vieilles mines de sébum du roi Daniel».

Mes premières expériences

Le quinze novembre 2002, poussé par la curiosité, la logique et l'instinct, j'ai commencé à creuser ma peau avec mes ongles.
C'était censé être une expérience de trois semaines et ça ne me dérangeait pas si je me blessais; j'allais trouver ce qu'il y avait dans ces bosses sous ma peau.
Alors j'ai creusé, creusé et creusé encore.
Je me blessais gravement; plantant directement mes ongles dans ma chair.
Je travaillais dans le sang, mais j'ai persisté.
Ça m'a pris des semaines et des mois avant de raffiner ma technique et de comprendre les plis, mais graduellement, je ne me faisais plus mal.
Presque plus de sang.

Ce que j'ai trouvé

Ces masses n'étaient en fait que des noeuds de peau pliée et repliée.
Avec mes ongles, je pouvais sentir les joints entre les plis et les ouvrir.
Vous pouvez comparer cette activité à défaire un noeud dans vos lacets.
Vous devez ressentir les jonctions entre des épaisseurs de corde adjacentes, y trouver une prise, et ensuite les séparer en tirant.
J’ai trouvé que tout mon corps était sillonné de plis de la tête aux pieds.
De plus, les intersections entre ces plis correspondaient aux douleurs que j’avais: mal de tête, mal de dos, mal de genou, ... je pouvais les éliminer.
Les dégâts n'étaient pas en dessous de la peau comme je le croyais; c'était la peau elle-même qui était pliée.
Je n'ai trouvé ni mine de sébum, ni glandes sébacées gonflées; seulement de la peau en santé, mais extrêmement emmêlée et nouée.

L'objectif du menton

Maintenant que je pouvais ressentir et comprendre les plis, j'ai commencé à en dresser la carte partout sur mon corps.
Sur mon visage, j'ai remarqué certains plis parallèles qui descendaient mes joues et passaient par-dessus le rebord de ma mâchoire pour atteindre le cou.
Plusieurs d'entre eux semblaient se rejoindre au milieu, juste au-dessus de mon larynx.
J'ai supposé que, si je toilettais ces plis, tout le bas de mon visage et mon menton s'en trouveraient libérés.
Délivrer mon menton devint alors l'un de mes objectifs principaux.

Travailler sur mes sourcils

Jusqu'à ce moment, j'avais hésité à passer mes ongles dans les zones poilues comme mes sourcils ou mon cuir chevelu.
Je craignais que le passage répété de mes ongles n'élimine rapidement tous les poils de ces endroits.
Toutefois, mes expériences sur mes joues et mon menton n'avaient pas nui à ma barbe; au contraire, une nouvelle pousse était visible.
Alors, je l'ai essayé.
J'ai trouvé qu'aucun effet indésirable ne pouvait être observé sur les cheveux et les poils.
Par contre, j'ai découvert que la peau de ces régions était plus pliée qu'ailleurs; créant des monts de plis.

Du toilettage?

Pendant la première année, je n'avais pas réalisé encore que mon activité était du toilettage.
Pour moi, j'explorais tout simplement ma peau avec mes ongles.
Un jour, je me suis demandé de quoi j'avais l'air pendant que j'accomplissais mon dépliage.
Je ressemblais probablement à un chimpanzé.
Oui, oui!
Je me «toilettais» comme le faisaient les singes.
J'ai cherché des images de primates qui se toilettaient.
C'était ça!
C'était comme tenir un miroir au lieu d'une photo.
Je regardais un bonobo mâle qui avait sa main sur son front dans une position identique à celle où je tenais ma propre main occasionnellement depuis plus d'un an.
Je pouvais presque sentir sa peau sous ses ongles.

Les premières années

N'eût été ma conviction profonde d'avoir raison sur ce que je ressentais, j'aurais mis fin à mon expérience, car mes progrès étaient très lents.
Évidemment, ma technique était déficiente, alors je blessais ma peau, encore très dure, bien que fragile.
Je saignais fréquemment.
Malgré cela, j'ai persévéré et je me suis toiletté autant que je pouvais le faire; passant parfois des journées entières à la tâche.

Première sortie

Mon empressement à me toiletter était motivé par ma conviction que le toilettage pouvait soulager bien des gens de leurs douleurs.
Il fallait que je rende publique cette information même si le travail sur moi-même était incomplet.
En novembre 2006, j'ai mis la première version de la vidéo «Le toilettage humain redécouvert» sur internet et j'ai envoyé un courriel l'annonçant et expliquant le toilettage à toutes les principales;
•Agences internationales de nouvelles,
•Réseaux de télévision,
•Journaux,
•Magazines,
•Associations et sociétés de dermatologie,
•Associations pour la douleur chronique,
•Associations pour l'arthrite,
•Associations pour les maux de tête,
•Associations pour le vieillissement,
•Associations pour les aînés,
•Primatologues,
•Associations pour les primates,
•et plus.
Mais mon histoire n'a reçu que très peu d'intérêt.
Il est vrai qu'à l'époque mon visage était strié de plis profonds car mon toilettage les gardait ouverts.
Les gens, n'y voyant pas d'avantage, n'ont même pas essayé de se toiletter.
Par conséquent, on m'a pris pour un fumiste.

Préparer ce site

Pendant les années qui suivirent, j'ai eu moins de temps à allouer à mes activités de toilettage.
Je savais que je réapprocherais les médias dans quelques années avec de meilleures preuves de mes théories.
Il fallait que je finisse ce que j'avais entrepris sur mon visage pour que les gens puissent voir la différence.
Alors, j'ai décidé d'écrire ce site pendant mon travail.

La découverte
du toilettage par pression

En janvier 2009, j'ai découvert que je n'avais aucunement besoin de déplacer mon ongle pour déplier ma peau.
Mettre de la pression sur la peau avec l'ongle suffisait.
Pendant toutes ces années, j'avais promené mon ongle sur ma peau.
Depuis, le «toilettage par pression» est devenu mon outil principal.
Je me sentais un peu honteux d'avoir mis tant de temps à le trouver.

Les résultats s'accélèrent

Au fil des ans, ma peau a répondu de mieux en mieux à mon toilettage, pendant que ma technique s'est évidemment améliorée.
Ainsi, la différence entre ce que je pouvais accomplir dans une période de temps donnée voilà quelques années avec ce que je peux réaliser maintenant est stupéfiante.
Les résultats que j'obtiens se sont accrus exponentiellement.

Prochaine sortie publique

Je continue à me toiletter sans relâche, car je pourrai bientôt présenter des preuves irréfutables des bienfaits du toilettage.
J'ai l'intention de recontacter les médias pendant l'été 2012.
À bientôt.

 

Accueil Suite